Pour concourir au service publique de la justice, j'ai souhaité être inscrit sur la liste des experts judiciaires près la Cour d'appel de Caen, après avoir suivi des diplômes universitaires de victimologie et de psychologie légale. Auxiliaire de justice, je suis mandaté par des magistrats afin de rendre compte de la psychologie de personnes étant parties à un procès.
Les premières juridictions ordonnatrices d'expertises psycho-légales sont pénales. Il s'agit des Procureurs de la République, de leurs substituts et des juges d’instruction, mais je peux aussi être requis par des officiers de police judiciaire dans les gendarmeries et les commissariats.
En matière civile, ce sont surtout le juge des enfants et le tribunal des affaires familiales qui recourent aux expertises, par exemple pour expliciter la psychologie d’une personne et la nature de ses relations familiales (couple, enfants, grand-parents...).
Par ailleurs, je suis amené à répondre aux demandes d'évaluation du retentissement psychologique de situations et de relations que des personnes ont vécues au travail. Ces expertises privées s'intégrant à des procédures de reconnaissance, elles restent secondaires au soutien psychologique que je propose. En effet, elles ne se substituent pas aux missions des services de prévention et de santé au travail, auxquels il revient d’éviter toute altération de la santé des travailleurs du fait de leur travail, en s'appuyant sur des équipes pluridisciplinaires, intégrant notamment des psychologues et des médecins spécialisés. Pour cette raison, je n'accepte de réaliser ce type d'expertises qu'à la demande expresse de ces derniers ou d'un médecin-conseil.
Le métier de psychologue est réglementé par un accès résultant d'études supérieures couronnées par un diplôme reconnu par l'Etat et contrôlé par une Agence régionale de santé (ARS), où chaque professionnel en activité est enregistré au répertoire RPPS (j'y suis inscrit sous le N°10009228361) et au répertoire ADELI (j'y suis identifié sous le N°509304531). Assurez-vous qu'une personne sans diplôme de psychologue, prétendant vous soutenir à un moment crucial de votre existence n'abuse pas de votre éventuelle vulnérabilité, en utilisant les termes de psychologie, de psychisme, de psychothérapie ou usant de techniques ou d'approches pouvant être inadaptées (ex : hypnose, psychanalyse), voire usant d'appellations ne correspondant à rien de précis (ex : psychoconsultant, psychopraticien, naturopathe, coach de vie ou en développement personnel) et n'étant soumise à aucune déontologie (voir le Code de déontologie des psychologues). Cette personne prend le risque de dégrader votre état de santé en vous déstabilisant, tout en vous extorquant de l'argent.
Drag & Drop Website Builder